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Je viens de regarder mon stream flickr... Ca fait mal aux yeux et à la tête une page d'images de bluu... c'est trop chargé, trop coloré, trop constrasté. Même si mon nouvel écran au boulot dénaturerait jusqu'à l'image d'un jeu Pac-man... l'impression d'avoir fait des progrès que j'avais eu en regardant mes barbouillles du début vient de s'envoler.
Alors c'est décidé, je vais me faire un grand moment de sobriété, de simplicité, d'épure.
Je vais faire dans le figuratif en mettant en valeur mes sujets!
Bon d'accord c'est doublement de ma faute, d'abord parce que je suis gourmant et que je rajoute des effets jusqu'au paté bouillasseux où il ne me reste que le ctrl z pour sauver l'image, ensuite parce que la plupart de mes compos sont faibles et mornes sans une tonne d'effets pour donner un peu de relief et de vie (et j'en jette plus que je n'en garde).
Merci de votre attention.
Je ne sais pas ce qui m'arrive
Ca prend, ça remonte du fond des ages et ça envahit la tête
une chanson, improbable et vaguement quelques souvenirs des images d'un film
Comme y'a pas de raison que je sois le seul à en profiter, je vous invite à l'écouter
PS = j'ai un peu de mal à recoller les images du Capitan et je ne sais pas pourquoi, quand je repense à la scène je pense à Seb et Biou. Bisous vous deux.
PS2 = j'ai trouvé la vidéo...
"POUR SE PARLER D'AMOUR" BOURVIL, PIERRETTE BRUNO
envoyé par richardanthony. - Regardez plus de clips, en HD !
Depuis que je pratique intensément mais non moins allègrement le métaverse et la collusion sociale à travers un écran, j'ai remarqué un fait étrange.
je tape mal, voire très mal et mes erreurs de frappe et autres fautes d'orthographes sont toujours les mêmes. Le hic c'est que je ne les avais jamais remarquées avant. Je fais donc une relation entre les deux.
Est-ce une manière de taper plus rapide, moins concentrée sur le clavier et plus sur l'image qui peut expliquer ça?
Est ce une dyslexie qui se révèle tardivement.
Sont-ce mes neurones qui font des nœuds?
Est ce que l'immersion dans le virtuel fait grossir les doigts? (hmmm hmm, bon ça va)
Ça ne m'inquiète pas mais ça me perturbe.
Comment se fait il que je mélange les "a" et les "e" (et vice versa) que le "est" se transforme systématiquement en "ets" que je mette naturellement mes accords au singulier?
Si j'avais un alt (second avatar anonyme pour ceux qui savent pas ce que c'est) je ne tiendrais pas 2 minutes incognito... mes fautes sont devenues un attribut presque physique de ma personne virtuelle.
Je me rappelle d'un livre de Jean Tardieu qui s'appelle "le professeur Froeppel". Dans cette pochade poétique le héros laisse volontairement ses lapsus et ses fautes dans ses écrits comme un signe de son incoscient qui pourrait s'exprimer en paralèlle, comme un autre signifiant, une espèce de poèsie surréaliste qui existerait naturellement même dans les écrits les plus anodins.
Alors je caresse tes beaux chevaux ondulants
je pesse mes doigts sur tes levras
je t'embesse et t'envoie un long fluw de pensées taendres
à toi mon ptit soleil.
Chaque jour, à chaque pas que nous faisons dans la vie nous essayons d'avancer, de tirer des leçons et des connaissances sur nos faiblesses, sur nous même. Pas pour être plus forts, mais plus proche de la vérité de soi, pour ne pas nous tromper et tromper ceux qu'on aime.
Du recul, de la lucidité, oui j'en ai.
De la passion, oui j'en ai aussi.
Et les deux ne vont pas bien ensemble.
Alors voila je barre en couille... je lâche prise malgré toute la distance, la réflexion, la théorisation, je me retrouve comme un idiot naïf à me faire des films et des scènes à gesticuler et à me cogner partout.
Ce n'est pas pour ça que je ne suis pas lucide, que je ne connais pas la place des choses.
c'est comme dans les films ou la jeune fille qui pleure de rage ou de désespoir balance entre deux sanglots "... en plus je ne sais même pas pourquoi je pleure."
Je ne connais pas encore la vérité des êtres ni encore moins celle de moi même. Je sais juste que je dois me prouver beaucoup de choses aujourd'hui et en premier lieu que je suis capable de maîtriser la passion quand elle dérape.
Je sais aussi que tous les dosages et les équilibres d'une vie sont précaires et injustes puisqu'ils n'existent pas pour eux même mais pour la perception qu'on en donne et que les faux pas ne pardonnent pas sur cette corde raide là (rhooo le mauvais cliché...).
Alors c'est dur... pas envie d'être fou et pas envie d'être froid. Envie juste d'être fort, c'est à dire de maîtriser un peu ma route. Cela au risque d'étouffer la passion.
Après ... tout le reste... c'est du détail.
J'avance vers toi en retournant vers moi.
Impression que tout explose
que tout est faux
Envie de tout envoyer valdinguer de tout démolir encore.
Voila il n'y a plus que la colère.
En attendant mieux...
Ouah... première journée depuis un bail sans énorme pépin au boulot.
M'enfin, la journée n'est pas finie, je ne suis pas à l'abri de la cata de 18h05, m'en vais toucher du bois...
Du coup, ça fait tellement longtemps que je n'ai pas bossé dans des conditions normales que je me sens tout désœuvré. Et ....comme c'est agréable !!!
J'ai perdu un peu le fil du blog, je ne sais pas s'il y en avait vraiment un d'ailleurs. Je vais essayer de m'y remettre un peu. J'ai plein de choses à raconter en plus entre mes merveilleuses aventures esseliennes, mais conneries RL, mes vacances qui arrivent et me réjouissent, mes réflexions gaies et moins gaies et tout, et tout et tout.
A bientot donc fidèle(s) lecteur(s)
Pourquoi en ce moment tout le monde est fatigué?
Pourquoi je n'écris plus rien sur ce blog?
Pourquoi j'me laisse aller à me bouffer les ongles, à faire des détours par le frigo, à négliger mes amis?
Pourquoi on passe à l'here d'été juste maintenant?
Pourquoi je souris?
Pourquoi j'ai failli chialer en regardant Ratatouille?
Pourquoi quand je suis tombé sur le film "The Punisher" cette nuit à la télé ai-je continué à regarder?
Pourquoi j'oublie toujours mes idées géniales?
Pourquoi est ce que les paroles des premières chansons de Gainsbourg me reviennent toutes seules?
Pourquoi j'écoute l'album d'Aldebert en boucle?
Vindiou comme c'est difficile d'écrire en ce moment...
J'ai juste envie de dire deux ou trois choses sans néanmoins en parler parce que certains mots ne peuvent être que murmurés, parce qu'aussi c'est simplement indicible.
Or donc il advint la crise, la grande, la belle, celle qui fait trembler, qui stresse et préssurise, qui sollicite les nerfs.
Or donc, par cet entrefait, j'eus craqué.
Il a fallu accepter de perdre, de devenir faible et humble pour mesurer notre force, comprendre qu'au fond j'avais déja ce qui me manquait. Il y a eu la colère, la peine et avec ce nouveau sourire une espèce de sentiment de plénitude, de force plus solide encore qu'avant.
Envie de me jeter à corps perdu à travers l'écran, d'y plonger physiquement que mes mains en empoignant ces secondes qui filent à toute allure, rencontrent les tienne, puissent les toucher, les sentir, les tenir.
J'ai beau les poser sur l'écran jamais elles ne traversent, qu'importe je garde ce sourire.
Je sais qu'il en va de tes départs comme de tes retours, qu'il ne faut jamais dire jamais et qu'on ne meurs que deux fois et plus si affinités.
Je sais que bobo là, que gros bobo ici aussi et que ce n'est pas du dégoût que de ne plus avoir le goût à ...
Je sais tout ça, je sais que ce départ n'était pas un mélo orchestré mais que tu as agis comme d'hab plus avec ton coeur et tes tripes qu'avec ta tête...Même si je ne crois pas que rester pour chacun de nous soit vraiment raisonnable.
Donc voila, je t'offre une petite chanson et j'espère revoir ta fiole virtuelle avant de voir des bourgeons sur les arbres.
Je suis décalqué, décalé, recalé...
Le moral dans les talons, les yeux dans le vague, le tonus d'un mollusque agonisant.
Je rêve que je rêve encore, je rêve de rêver encore.
Rêver peut-être, dormir, rêver d'être un peu plus que moi, rêves d'amares amères larguées, grands voiles hissées et de lente dérive. Rêve de silence et de lenteur, plongée dans l'eau chaude - les membres se délassent, les yeux se ferment, l'eau bouche mes oreilles et fait résonner en moi le bruit étouffé de mon coeur.
Vite sortir de là, trouver une idée, un fil de lumière à remonter comme une corde, un sourire, la bonne humeur, le joli masque.
Je suis dans une dépression atmosphérique pas nerveuse, un moment où sont attirées par un courant d'air froid toutes mes énergies vers le bas, j'ai un creux dans ma vie.
Ca passera, le masque reviendra avec la petite étincelle Sun sur les incisives. Rien ne changera, j'aurai juste un peu plus d'énergie pour croire dans mes reves.
A part ça, tout va bien!