Ca va mieux en le disant... et donc le sweet café reste où il est!
Encore quelques petits détails à règler pour qu'il soir terminé... mais je suis assez content du réaménagement.
Et pis bon année à toi, le lecteur perdu et puis bonne santé aussi... et ppuis bois pas trop surtout si tu conduis.
Et puis demain pour la saint grise mine, je soufflerai ma bougie.
Le froid est tombé sur la ville vide, le bureau est quasi désert et mon esprit vagabonde.
Il y a du soleil.
Mon humeur ocille entre les petites vexations et le sentiment d'avoir trouvé un certain équilibre.
J'ai l'impresion d'aller bien et d'avoir assez d'énergie et de projets pour durer... d'un autre coté je mesure la précarité de tous mes bonheurs. Rester en place, tranquille... je pense toujours en être incapable, tout comme de ne plus ressentir ces angoisses de tout perdre. Toujours la même histoire, l'histoire de ma vie d'adulte. Bouger pour se sentir vivant, se perdre soi même à force de remuer... tomber, se relever, s'envoler, tomber...
Je pense à Second Life, ce second life où je suis si souvent mais qui me reste en partie étranger. L'année 2008 a été une drôle d'année... Drôle d'année, commencée avec un pied dehors, je ne pensais pas qu'il était possible de renouveller la vie de Bluu, de redécouvrir les plaisirs simples, de rencontrer d'autres gens et sortir du mélo permanent pourtant je l'ai fait avec un peu de chance et beaucoup de Muskie.
Il m'a fallu du temps, je suis un garçon lent... du temps pour comprendre que je devais tourner les pages, du temps pour avoi envie de créer quelque chose d'autre, du temps pour le faire, du temps enfin pour avoir à nouveau envie de sortir de ma caverne, de mon si doux cocon.
Hier soir à été une soirée tout en paradoxes avec la grande joie de voir des gens investir spontanément l'endroit que j'ai fait, prendre possession de ce que j'ai voulu proposer sans avoir jamais réussi à voir si ça marchait et la décision de changer, de refaire le Sweet Café, autrement, probablement ailleurs en ayant la possibilité d'y être plus souvent, plus investi.
Le projet du café, c'était d'être une porte ouverte sur le monde Sweet, pas pour la pub mais parce que c'est une communauté, parce que j'ai envie d'en faire partie en apportant ma petite pierre, parce que je crois qu'un lieu de fête ou de chill a sa place dans tout cela. J'ai pensé que mon peu d'implication dans le café venait de ma trop grande dillution personnelle dans Sweet, dans le manque d'indépendance de mon projet. Plus j'y pense et plus je me dis que c'est une erreur de jugement :).
Bouger, partir ailleurs je n'en ai pas envie, cette indépendance là ne rime qu'avec le mot solitude pour moi. A quoi bon?
Sinon je suis en vacances ce soir... Youpi!
Ce matin réveillé avec un mal de tronche pas possible.
Je me traine jusqu'au salon, me réchauffe un café et là stupeur et foutrication... il était là, au milieu du salon, couché par terre, gisant au milieu des bouts de verres cassés ...
Et oui, mon sapin de Noel s'est en a eu marre de porter les espoirs de jouets par milliers et autres promesses de salut... il s'est couché...
On avait pourtant acheté un pied special en métal, un joli trépied avec des etoiles dessus.
On a pourtant fait attention qu'il soit un peu calé, car son prédécesseur nous avait fait le même coup.
Fait pas bon être une boule de Noel chez moi... en deux ans on a mangé le capital accumulé jusque là et qui avait su résister aux petites mains tripoteuses zenfantines ...
Voila, plan de redressement du sapin, je le cale entre deux chaises et dévisse le trépied... on le remet bien droit et là... après plusieurs essais pour visser dans le bon sens,la vis ne répond plus, elle tourne dans le vide, le sapin n'est plus calé.
Après 45 minutes couché par terre sous le sapin j'ai jeté l'éponge, je suis parti au boulot en emportant mon mal de troche et en laissant le sapin entre deux chaises et le mur. Inutile de dire que j'étais bien en retard... Encore une journée qui commence bien.
La petite mécanique de mon cerveau joueavec l'idée de ce blog... étaindre/rallumer/éteindre/rallumer...
Publier, se servir de ce medium comme d'une tribune pour être lu. Ca pourrait être un tremplin, une formidable occasion d'écrire, ce serait la discipline qui me manque pour produire... fournir, ne pas laisser mourir le feu...
Mais qui lira? Des gens plein de complaisance? Et encore liront-ils vraiment?
Fragile, sur son blog, a le courage de publier une tentative de nouvelle. Même moi, je ne la lis pas. Trop long, pas assez de temps, l'impression que je n'y trouverai rien pour moi. Et puis la prose de Fragile, ce n'est pas assez aéré pour moi, je perds pieds, question de style. Le mien de style, il vaut pas beaucoup mieux... les phrases m'arrivent courtes, interrompues, un rythme hoquetant sûrement pas top à lire non plus sans la partition, ma musique à moi.
Donc à suivre....
Quatre choses sur moi
Quatre choses que tu as peut-être ou non déjà appris à mon sujet...
Lis-le et après, ce sera à toi de mieux te faire connaître !
A) Quatre emplois que j'ai fait dans ma vie
1. libraire
2. trouffion chargé des insoumis pendant mon service militaire
3. Manut sur une chaîne de montage de miroirs publicitaires
4. des trucs dans l'informatique de gestion dont les intitulés ne vous diraient probablement rien...
B) Quatre villes où j'ai vécu
1. Madrid
2. Versailles
3. Choisy Le Roi
4. Gruchet Saint Siméon
D) Quatre émissions (film, série...) de télé que je regarde :
1. Le JT de F2 ou TF1
2. Inside the Actor's Studio quand j'ai des insomnies
3. Le SAV des émissions de Omar et Fred
4. La matinale de Canal + en buvant mon café
E) Quatre endroits où je suis déjà allé en vacances :
1. Le Québec
2. La Grèce
3. La Dordogne
4. Guidel plage
F) Quatre sites visités chaque fois (ou presque) que je navigue sur Internet:
1. Flickr
2. Yahoo Actu
3. Mon compte mail
4. La page foot de L'équipe (ou JOL)
G) Quatre menus que je ne mangerais pour rien au monde:
1. de la cervelle
2. du chien
3. des rognons blancs (beurk)
4. ma voisine de palier
H) Mes quatre plats favoris :
1. Chocolaaaaaat
2. Mirabelles
3. Mont d'or sur pain aux figues
4. Figues fraiches
I) Quatre endroits où j'aimerais être en ce moment :
1. Dans les bras de la fille à qui je pense
2. Sur SL en train de builder
3. Au soleil
4. Dans un grand bain chaud
J) Quatre personnes qui,selon moi, me répondront :
peut-être les 4 prochains visiteurs de ce blog à l'abandon...
K) Quatre personnes qui me feraient une agréable surprise en me répondant:
1. John Lennon (je serai super content vraiment)
2. Quelqu'un qui connait Gruchet Saint Siméon...
3. La fille à qui je pense
4. Willy Wonka qui m'annonce que j'ai gagné le ticket d'Or
En commençant un blog il y a un petit moment, j'avais l'impression que je pourrai y mettre mes humeurs, mes dessins au gré de mes expériences et de mes envies. Qu'il serait alimenté de manière assez cohérente un peu comme un journal de bord et permettrait de dégager quelque chose comme une ébauche de moi même accessible par le promeneur égaré.
Qui n'a jamais eu envie de croiser un inconnu et de lui dire "voila comme je suis" sans tricherie?
Avec du recul, je m'apperçois que tout simplement je n'y arrive pas. Je n'ai pas de matière à y déverser régulièrement et je m'oblige à produire... ce blog est devenu le relai de ma comm institutionnelle, plus rien de vraiment spontanné.
J'y reviendrai peut-être...
Bisous à tous.
Je vous parle d'un temps que les moins de deux ans ne peuvent pas connaître.
En ce temps là, quand on résiliait un abonnement de GSM , on recevait 12 coups de fil des services commerciaux qui vous faisaient culpabiliser de les quitter, vous proposaient moults services gratos (à durée limitée) et réductions conséquentes (à condition de ressigner pour 120 ans)... enfin bref qui vous relançaient et vous emmerdaient à loisir.
Je viens de résilier mon GSM perso, j'en ai un autre dit "professionnel" mais dont je me sers pour tout.
Ben pas le moindre appel, pas la moindre relance de l'opérateur, même pas un texto d'adieu.
Mon GSM désabonné affiche recherche depuis ce midi et l'appel à mon n° libéré dit qu'il n'est pas attribué (même pas "plus attribué"juste pas attribué...). Quel manque de tact après 1 an et demi de vie commune...
Tout fout le camp...
En ces temps de perturbations financières, où la valeur des choses est sujette à l'irrationnel, j'ai fait l'observation suivante.
Comme tout fumeur, il m'arrive de me faire "taxer". Généralement, j'accepte, ayant moi même été amené à ce genre de pratiques en mon jeune temps.
Peu importe le coût unitaire d'une cigarette, la valeur de la cigarette offerte est surtout psychologique.
Je m'explique.
Offrir la ou une des dernières cigarettes du paquet est un crève coeur qu'on ne manque pas de faire remarquer au quémandeur voire un motif de refus.
Alors qu'à l'ouverture du paquet, je les offre avec le plaisir de partager le moment tabagique encensé par je ne sais plus quel philosophe au XVIIIeme siècle (oui, je sais, c'est comme la confiture...).
La valeur de la cigarette offerte n'est donc pas déterminée par son coût unitaire, mais bien par des motifs irationnel (surtout que je me réapprovisionne avant d'arriver à la pénurie).
La première cigarette du paquet vaut beaucoup moins que la dernière... Pas parce qu'elle est plus rare mais juste parce qu'elle pourrait l'être.
J'ai éprouvé récemment le plaisir vicieux d'offrir la dernière clope du paquet avec deux paquets tout neufs au fond de la poche. Ce plaisir, c'est à peu près celui qu'on a quand on fait un coup ou une bonne affaire. La valeur de cette cigarette offerte était supérieure dans la perception du taxeur que pour moi... J'ai eu l'impression de l'avoir bien eu, alors que factuellement c'est moi qui était perdant.
Si j'ai pas le Nobel d'économie avec ça....
Deux gros énervement au boulot en 3 jours... Deux coups de gueule, deux fois à faire mon chiant agressif et tatillon...
Parce que je refuse qu'on enterre les problèmes sans les résoudre et que leur cadavre pourrissant revienne nous bouffer dans 6 mois. Marre de jouer les Bluuffly the cadavrofmerdasse Slayer...
Je n'aime pas m'énerver de la sorte. Je suis un mec calme, cool et compréhensif en temps normal. Je suis juste excédé par le consensus mou dont la sempiternelle décision est de remettre le fond à plus tard.
Je dois passer pour le connard de service (et non pas du service parce que je ne suis pas le seul), m'en fous.
Ce qui me plait moins par contre c'est d'être sans arrêt et par la force des choses, le défenseur des trucs pas nouveaux, pas sexy, rigoureux, réacs... le rabat joie.